Tous ces articles sont rédigés en collaboration avec les Palestiniennes et Palestiniens présents à Gaza dans le fédiverse.
Les ânes et la santé publique
1000 Mercis à @daliarezk et @rania40 et leurs ami.e.s qui continuent malgré tout, leur recherche au sujet des ânes de #Gaza.
Les déchets
Ces dernières années, l'accumulation des déchets est devenue un problème grave dans de nombreuses régions de Gaza. Des montagnes d'ordures non ramassées ont bloqué les rues, pollué les quartiers et créé des conditions dangereuses pour les familles palestiniennes. Avec des ressources en carburant limitées, des infrastructures endommagées et une pénurie de camions à ordures en état de marche, les systèmes traditionnels de collecte des déchets n'ont pas pu faire face.
En conséquence, la propagation des insectes, de l'eau contaminée et des bactéries en suspension dans l'air a accru le risque de problèmes de santé graves parmi la population.
Le rôle des ânes
Pour faire face à cette crise, de nombreux travailleurs locaux ont adopté une solution simple mais efficace : les ânes. Les charrettes tirées par des ânes sont devenues un outil essentiel pour collecter et transporter les déchets des rues surpeuplées vers les zones d'élimination désignées. Ces animaux peuvent se déplacer facilement dans les ruelles étroites et les zones fortement endommagées où les gros véhicules ne peuvent pas circuler.
Leur rôle est devenu particulièrement important dans les camps de déplacés et les quartiers densément peuplés, où les déchets s'accumulaient pendant des semaines et constituaient une menace pour la santé publique.
L'utilisation d'ânes pour la collecte des déchets met en évidence à la fois la résilience et la créativité des habitants de Gaza. Malgré les graves restrictions imposées par le conflit et le blocus, les communautés continuent de trouver des solutions pratiques pour protéger leur environnement et préserver la santé publique. Ces animaux modestes jouent un rôle essentiel dans le maintien de la propreté des quartiers, la prévention de la propagation de maladies dangereuses et le soutien à la dignité et au bien-être des familles palestiniennes.
Cette initiative communautaire est menée avec le soutien d'organisations telles que l' #UNICEF, qui fournit une assistance, du matériel et une formation à la sécurité aux travailleurs impliqués dans la collecte des déchets. Grâce à cette coopération, les collecteurs locaux reçoivent des gants, des masques et des outils appropriés pour manipuler les déchets en toute sécurité, ce qui réduit leur exposition à des matières dangereuses.
Le projet #LesHérosSilencieux
Nous, Solène (de France), Aya, Dalia et Islam (de #Gaza) avons lancé un appel à dons urgent afin de pouvoir acheter du foin et des graines à distribuer à 10 propriétaires d'ânes du centre de Gaza, de payer des frais vétérinaires, d'indemniser des bénévoles à Gaza et, nous l'espérons, distribuer des pulls chauds au nom "des Héros Silencieux".
chuffed.org/project/161833-the-silent-heroes
Merci de tout cœur
Ressources
Voici un bel article en accès libre sur les ânes de Gaza :
www.la-croix.com/les-anes-de-gaza-au-secours-des-habitants-pour-survivre-a-la-guerre-20241124
L'argent à Gaza
Informations obtenues via la publication de Mohamed Shobair, habitant à Gaza. Vous pouvez l'aider à survivre lui et sa famille en donnant.Comment recevoir de l'argent en tant que citoyen à Gaza
Il y a 3 manières :- paypal : Il y a actuellement des frais de retrait de 15%. Par exemple, avec 2000$ sur paypal, après les frais il y aura 1700$ sur le compte bancaire à la banque (exemple, Bank of Palestine)
- USDT (Cryptomonnaie) : C'est une option qui nécessite d'avoir un portefeuille numérique pour être converti en monnaie locale.
- Virement bancaire international (IBAN) L'argent peut-être envoyé directement à la banque, mais il y a aussi des frais de transaction.
Les donateur·ices paient le montant qu'elles ou ils veulent sur Chuffed ou gofoundme. Cette plateforme l'envoie après au compte de la personne qui gère la campagne. Ça ne peut pas être directement versé sur le compte d'un Palestinien car elles ne l'autorisent pas. C'est donc une personne de confiance de ce côté-ci qui deviendra le compte bancaire de sa campagne et lui enverra alors l'argent (via une des 3 méthodes citées).
Comment retirer l'argent en espèces
La plupart des agences bancaires sont fermées depuis le 7 octobre 2023. L’autorité monétaire palestinienne et le ministère des finances à Ramallah voulaient envoyer des nouveaux billets de banque à Gaza, mais Israël a bloqué le transfert dans le but de créer une crise des espèces.Mais il existe des bureaux de change locaux permettant de retirer des espèces (shekels israélien) contre virement sur le compte du propriétaire du bureau. Les frais de change sont extrèmements importants et peuvent monter jusqu'à 38%. C'est la seule façon de contourner cette situation.
Comment ces bureaux de changes locaux peuvent-ils avoir des espèces si les banques sont bloquées ?
Ces marchands achètent ces produits en gros pour des millions de shekels. Mais à cause de la guerre ils ne peuvent pas se rendre en Cisjordanie pour payer sur place, donc ils effectuent un virement par internet sur le compte bancaire du fournisseur.
Quand les produits arrivent à Gaza (le peu qui arrive à passer), le marchand les vend contre des espèces. Il dispose alors d'une grosse réserve d'argent en espèce.
Plus tard le même marchand vend des espèces aux personnes et aux bureaux de change. Contre argent numérique, les bureaux de change peuvent acheter de nouveaux billets. Puis, avec cet argent numérique, il peut acheter de nouveaux produits, qu'il se fera livrer, etc..
Les gros marchands et les bureaux de change fonctionnent ensemble et sont parfois les mêmes personnes. Beaucoup de témoignages de Palestinien·nes pensent qu'il y a une certaine collusion entre ces marchands et le gouvernement israélien, mais c'est leur seule façon de survivre (nous français, quand nous prenons l'autoroute, nous finnançons l'armement..).
Problématique de l'état des billets et crise de liquidités
L'écrasante majorité des échanges en Cisjordanie et à Gaza se font en shekels, la monnaie nationale israélienne, car l'autorité palestinienne ne dispose pas d'une banque centrale lui permettant d'imprimer sa propre monnaie.
ressources
- https://ici.radio-canada.ca/nouvelle/2171049/israel-palestine-banque-collaboration-netanyahou
- https://ismfrance.org/index.php/2025/04/26/crise-de-liquidites-le-blocus-financier-israelien-intensifie-les-souffrances-des-civils-a-gaza/
- https://fatshimetrie.org/blog/2024/08/22/la-crise-financiere-sans-precedent-frappe-le-secteur-bancaire-de-gaza/
Le système de santé
Bonjour mes chers amis ☀️ Je m'appelle Khaled, j'ai 21 ans et je viens de Rafah, dans la bande de Gaza, en Palestine. Pour m'aider à survivre avec ma famille, vous pouvez donner.
Beaucoup d'amis me posent des questions sur le système de santé à Gaza. L'autre jour, j'ai parlé de certains problèmes de santé que j'ai commencé à avoir peu avant le début de la guerre actuelle. Aujourd'hui, j'aimerais parler du système de santé dans la bande de Gaza avant la guerre.
Le système de santé à Gaza avant la guerre
Quel était l'état du système de santé à Gaza avant la guerre depuis 2023 ?
La Palestine en général, et Gaza en particulier, ont toujours été très performantes pour assurer l'accès aux services de santé malgré des ressources limitées : notamment, le nombre de personnels de santé et d'établissements médicaux (lits d'hôpitaux, centres de soins primaires) était comparable à celui de la Cisjordanie ou de la Jordanie (avec des chiffres très légèrement inférieurs par habitant). Pour donner une idée, les chiffres sont plus élevés qu'en Égypte.
Cependant, la bande de Gaza a toujours été terriblement sous-équipée en matériel médical et en médicaments, en raison du blocus imposé par l'occupation (qui interdisait l'entrée de tout équipement médical avancé).
De ce fait, le système de santé à Gaza était délabré et extrêmement précaire, faute de la plupart des équipements nécessaires aux interventions chirurgicales. Les médicaments étaient extrêmement rares avant le conflit. De nombreux services étaient disponibles dans certaines hôpitaux exclusivement, et indisponibles dans d'autres.
Les gens allaient-ils seulement à l'hôpital m Ou y avait-il des médecins privés aussi m Les soins étaient-ils gratuits m Les hopitaux étaient-ils financés ou affiliés au gouvernement ?
Des médecins privés étaient affectés à chaque service, dans ce cas les consultations étaient payantes. Le coût d'une simple consultation était exorbitant. Dans les hôpitaux publics, tout était gratuit, y compris les médicaments, mais beaucoup étaient introuvables. Il fallait les acheter à l'étranger à des prix astronomiques. Il y avait des hôpitaux publics palestiniens et des hôpitaux affiliés à d'autres pays, comme l'Hôpital européen financé par l'Union européenne, l'Hôpital koweïtien de Rafah financé par le Koweït, l'Hôpital émirati financé par les Émirats arabes unis et l'Hôpital jordanien financé par la Jordanie. Pour obtenir un rendez-vous ou une intervention chirurgicale, il fallait souvent patienter très longtemps.
Sorties pour raison médicale en dehors de Gaza
Il arrivait que des personnes demandent une autorisation pour quitter la bande de Gaza et se faire hospitaliser hors de la zone, par exemple à Jérusalem, en Cisjordanie, en Jordanie, en Égypte ou même en Israël. Cependant, une autorisation des forces d'occupation israéliennes était nécessaire, tant pour la personne nécessitant des soins médicaux que pour ses accompagnateurs.
L'armée d'occupation n'autorisait ces transferts que pour les cas les plus graves, comme le cancer ou de graves problèmes cardiaques. Très souvent, les demandes étaient refusées. Un tiers des autorisations étaient rejetées pour les patients, et deux tiers pour les accompagnateurs. De ce fait, de nombreux enfants étaient envoyés à l'hôpital sans leurs parents, et de nombreux patients se voyaient tout simplement refuser des soins. Les temps d'attente étaient également exorbitants : les ambulances devaient parfois patienter jusqu'à deux heures aux points de passage de Beit Hanoun ou de Rafah.
Il est également à noter qu'en moyenne, on recensait une centaine d'attaques armées par an perpétrées par les forces d'occupation contre le personnel soignant, les ambulances et les hôpitaux. C’était avant la guerre qui a débuté le 7 octobre 2023. Ils attaquaient déjà très régulièrement. Des patients étaient même régulièrement arrêtés et détenus. Et les ambulances étaient bloquées.
Y a-t-il des facultés de médecine à Gaza ?
Du point de vue académique, aucune université à Gaza ne propose d'études de médecine, à l'exception de l'université Al-Azhar et de l'université islamique. L'admission dans ces établissements exige un baccalauréat avec une note supérieure à 96 %, ce qui restreint considérablement les possibilités d'études supérieures à Gaza. Par ailleurs, les études de médecine y sont extrêmement coûteuses. Un seul semestre coûte plus de 5 000 dollars par étudiant. Ce coût exorbitant pousse de nombreux étudiants à poursuivre leurs études à l'étranger, notamment en Égypte, en Turquie, en Europe, en Jordanie et dans d'autres pays arabes. Un grand nombre d'étudiants bénéficient de bourses pour étudier à l'étranger. Les salaires du personnel médical oscillent entre 1 000 et 1 500 dollars par mois, ce qui est beaucoup plus élevé que les 250 dollars mensuels en moyenne de revenus pour un foyer gazaoui de classe moyenne, mais qui est très en dessous de ce que les médecins gagnent ailleurs dans le monde, ce qui incite certains professionnels de santé à quitter Gaza pour trouver des salaires plus élevés.
Gaza se reposait-elle avant la guerre sur le présence d'ONG médicales telles que la Croix Rouge, MSF ou Médecins du Monde ?
Gaza dépend fortement des organisations et des acteurs internationaux de la santé, tels que Médecins Sans Frontières, qui constituent un pilier des hôpitaux de Gaza.
Sources
- Le thread de Khaled : mas.to/@bilal_mo/115532420416677948
- En dehors de ses expériences personnelles, Khaled a vérifié les informations dans ce document : applications.emro.who.int/docs/9789292740887-eng.pdf
L'agriculture à Gaza
Je vous partage ces messages très intéressant publiés par Rania, habitante à Gaza, au sujet de l'agriculture à Gaza. Vous pouvez l'aider à survivre en donnant.
Il y a beaucoup de terres agricoles dans la bande de Gaza qui permettaient autrefois aux Palestinien.nes de cultiver leur propre nourriture, comme alternative aux produits israéliens. Mais aujourd'hui, toutes ces terres agricoles se trouvent du côté interdit de la ligne jaune, conformément à l'accord de paix de Trump. Nous ne pouvons donc compter que sur la maigre aide alimentaire qu'Israël nous accorde ou sur les produits israéliens qu'il autorise, qui constituent la totalité de ce que nous pouvons trouver sur les marchés.
Je m'appelle Rania et je viens de Gaza. Je vais vous parler d'un secteur peu connu à Gaza, celui de l'agriculture, avant la guerre... Je suis la fille d'un agriculteur.
🌿L'agriculture dans les régions orientales de la bande de Gaza (telles que Khazaa, Abasan, Bani Suhaila, Al-Fakhari, Juhor Al-Dik, l'est de Gaza et Beit Hanoun) est l'une des activités économiques les plus importantes, car ces régions possèdent des terres fertiles proches de la vallée de Gaza et des frontières de la région orientale. Voici les détails sur la manière dont c'est organisé :
🌾 Premièrement : les principales cultures dans les zones orientales de Gaza
Grandes cultures en plein champ
- Blé et orge
- largement cultivés en hiver, en particulier à Khazaa, à Abasan al-Kubra et Abasan al-Sughra.
- Maïs et sésame
- en été, utilisés pour l'alimentation animale et la production d'huile.
Légumes
- Tomates, concombres, poivrons et aubergines, choux et choux-fleurs, pommes de terre et oignons
- Ces cultures sont cultivées dans des serres ou en plein champ selon la saison.
Arbres fruitiers
- Oliviers
- parmi les arbres les plus répandus dans l'Est, en particulier à Abasan et Khazaa.
- Agrumes
- tels que les oranges, les citrons et les pamplemousses, mais leur nombre a diminué en raison de la rareté et de la salinité de l'eau.
- Raisins, figues et grenades
- cultivés de manière limitée, mais avec succès dans les terres arides.
- Pollution des eaux souterraines et augmentation du taux de salinité.
- Difficulté d'accès à certaines terres proches de la barrière frontalière.
- Pénurie d'engrais et de pesticides en raison du blocus.
- Faiblesse du marché extérieur et dépendance exclusive au marché local.
- freesewing.social/@Rania/115481971692075413
- freesewing.social/@Rania/115484851658462200
- D'autres informations sur l'agriculture à gaza :
www.pressenza.com/fr/2025/08/gaza-breve-histoire-de-lagriculture-dautrefois-et-demain/
🌱 Deuxièmement : l'évolution de l'agriculture dans les régions orientales
Avant 2000
L'agriculture était à son apogée, avec des exportations vers l'étranger (en particulier vers Israël et les marchés arabes via les points de passage).
Bonne utilisation des eaux souterraines et grande diversité des cultures.
Après 2007
L'agriculture a été affectée par les restrictions sur les intrants agricoles (engrais, semences, plastique).
La répétition des guerres a entraîné la destruction de vastes étendues de terres agricoles, en particulier celles situées près des frontières.
Ces dernières années
Apparition de l'agriculture hydroponique dans l'est de Gaza et à Rafah afin de réduire la consommation d'eau.
Projets soutenus par des institutions internationales (FAO, PNUD) visant à réhabiliter les terres labourées et à creuser de nouveaux puits.
Amélioration des méthodes d'irrigation avec le goutte à goutte et l'utilisation de l'énergie solaire pour faire fonctionner les puits.
🌿 Troisièmement : les défis actuels
sources et ressources
L'eau
- distribution - eaux usées
Internet et électricité
- réseau électrique
- esim
how they can have internet access with Israel supposedly blocking everything?
First Internet blackouts in Gaza have always been sporadic. We could see it on our own friends’ online activities.
- reliefweb.int/report/occupied-palestinian-territory/gaza-crisis-update-internet-connectivity-blackout-gaza-16-june-2025-emergency-telecommunications-cluster-etc
- www.aa.com.tr/en/middle-east/internet-restored-in-gaza-after-2-day-outage-amid-israeli-attacks/3692119
>Second, even in the worst cases many in Gaza could download Egyptian or Israeli eSIMs on their devices and installed them in “network trees”
globalvoices.org/2024/06/13/the-ingenious-network-tree-defying-gazas-connectivity-blockade
basically buckets with an eSIM device inside sticking from roofs.
Open areas near beaches typically have clear reception without obstacles. However, in other regions, to catch a signal from across the border, people have to climb to higher positions like rooftops. This can be dangerous because those bloody drones target anyone they detect.
>Ali, the most experienced in the Web-Gardeners team came up with a very funny solution that has become emblematic of how igneous Gazzawi people can be. He created what he calls “the bucket.” Essentially, they place the mobile phone with a power bank inside a bucket and attach it to a pole and raise it like a flag using a rope. This setup allows the phone to connect to and spread the signal from a safer, elevated position without anyone having to physically be up high.
gaza connected https://www.youtube.com/watch?v=WmVbRfLfejAComment peuvent-iels avoir accès à Internet alors qu'Israël est censé tout bloquer ?
Les premières coupures d'Internet à Gaza ont toujours été sporadiques. Nous pouvions le constater à travers les activités en ligne des Palestinien·nes dans le fediverse.
- reliefweb.int/report/occupied-palestinian-territory/gaza-crisis-update-internet-connectivity-blackout-gaza-16-june-2025-emergency-telecommunications-cluster-etc
- www.aa.com.tr/en/middle-east/internet-restored-in-gaza-after-2-day-outage-amid-israeli-attacks/3692119
Deuxièmement, même dans les pires cas, de nombreux habitants de Gaza pouvaient télécharger des eSIM égyptiennes ou israéliennes sur leurs appareils et les installer dans des « arbres réseau ».
Par exemple, avec des "seaux" contenant un dispositif eSIM qui dépassent des toit.s
Les zones ouvertes près des plages bénéficient généralement d'une réception claire, sans obstacles. Cependant, dans d'autres régions, pour capter un signal provenant de l'autre côté de la frontière, les gens doivent grimper à des endroits plus élevés, comme les toits. Cela peut être dangereux, car ces drones mortels prennent pour cible toute personne qu'ils détectent.
Ali, le plus expérimenté de l'équipe Web-Gardeners, a trouvé une solution très amusante qui est devenue emblématique de l'esprit ingénieux des Gazaouis. Il a créé ce qu'il appelle « le seau ». Concrètement, ils placent le téléphone portable avec une batterie externe à l'intérieur d'un seau, l'attachent à un poteau et le hissent comme un drapeau à l'aide d'une corde. Cette installation permet au téléphone de se connecter et de diffuser le signal depuis un endroit plus sûr et surélevé, sans que personne n'ait à monter physiquement en hauteur.
- globalvoices.org/2024/06/13/the-ingenious-network-tree-defying-gazas-connectivity-blockade
- turningpointmag.org/2025/11/12/how-to-break-a-digital-siege-gazas-web-tree-project-as-a-model-for-resistance-2/
Electricité
Utilisation de panneaux solaire.Les études
- le système éducatif existant - études secondaires - études universitaires






